Enflammé
par le feu sacré,
Phaéton brûle de désir
de conduire le char paternel.
L'ambition lui donne des ailes
pas plus solide que celles d'Icare.
Dans le ciel embrasé,
il consume son rêve
et - bel autodafé -,
noie ses espoirs brisés,
englouti sous le fleuve des illusions perdues.