Au pied de mon hêtre, point de paraître: face à la nature, soyons humbles et reconnaissants. Nous sommes à l'abri, heureux, et bien portant. Que demander d'extravagant ? Rien n'est indispensable, quand la nature nous ombrage.
Tu es la prunelle de ma butte, Toi dont la robe mauve Illumine mes plates-bandes, Où les chats chahutent, Iris fier, à la beauté insolente. An après an, tu envahis D'une progéniture nombreuse, Mon jardin chantant, Et oses regarder de haut Le chiendent,...
Merci à Françoise Mouret, qui a su donner de son temps et m'a éclairée de ses conseils, durant mes " années collège ". Voici le résultat de belles heures d'atelier artistique.
D'anciens tableaux, me rappelant les bancs du collège, et le cours d'arts plastiques, ouvert du temps de midi, aux amateurs.
Un rayon de soleil, deux gouttes de pluie trois brins d'amour universel, et voici l'éclosion d'une petite fleur des champs, sauvage, belle et rebelle, comme peut l'être ton caractère.
La légèreté est un atout, pour une caresse délicate, et naturelle, comme la brise sur ta bouche, l'écume sur tes pieds, et l'herbe sous tes doigts. Tu joues avec nous, à la manière d'un chat, voluptueuse et féline, sans oublier de sortir des griffes...
Fragile mais protectrice, cette sphère parfaite, aux reflets nacrés, préserve ma tranquillité. Impassible et spectatrice, je vois la vie défiler avec des éclats colorés, et j'en tire la sève de mon inspiration quotidienne, lasse du bruit anodin.
La pelouse se tond la barbe, et les fruitiers pour lui plaire, enfilent des boucles d'oreilles sucrées. La nature se pare de mille attraits, séduisant indirectement l'amoureux des plaisirs simples. Cette parade nous charme, dans les senteurs de sève...
Dans une explosion joviale, jaillissent les étincelles. Les dieux se fâchent-ils ? La foudre embrase le ciel ? Non: les hommes s'amusent, et rivalisent avec l'Olympe. Leurs étoiles éphémères les guident vers la réussite de leurs projets spectaculaires,...
Sur l'oreiller des songes voyagent mes pensées. Cet océan de coton n'est périlleux pour aucun batelier. A flots, moussaillons ! Partons à l'aventure, d'un rêve à l'autre, sereinement.
D'un arc en ciel multicolore je colorie les buildings, et réveille l'élan festif à coups de gongs sonores. Nous méritons joie, musique et couleurs, nous les pauvres hères, déjà prisonniers des villes de béton qui nous dévorent.
Un espoir ne s'éteint que dans le noir. Tant que brillera la flamme créatrice, j’espérerai un salaire, de novice, certes, mais décent. Actuellement, c'est insuffisant.
Regarde un peu plus loin que le bout de ton nez. Le monde n'est pas à tes pieds. Si tu ne veux pas finir ta vie à genoux, va de l'avant, ouvre les yeux et les oreilles, et apprends.
Quand tu t'endors dès que tu te poses; que la fatigue prend le dessus, fais des pauses: la mort attend que tu fermes les yeux pour de bon mais rien ne presse. La défier par un surmenage sans hivernage a tué bien des tortues.
Quand on est débordée au point de peiner à trouver le temps de rédiger un article sur overblog il faut se contenter de noter ses regrets car les heures consacrées à des books sont sacrées.
Croyez-moi: Arrêtez de Respirer Pour votre Entreprise ! Dimanche, vous Inventez votre rythme; Encouragez la Maîtrise de votre farniente.
C'est la fin de l'année... Les prémices de l'été... La fête de la musique Le gala de danse, féerique. Les examens, aussi, Les corrections, tant pis, Si c'est la condition Pour un repos clément.
Au réveil, plein d'espoir, le champ des possibles est immense. Plongeons dans cette probabilité de bonheur et peut être sera-t-elle effective. Aux rêves réalisés !
Lorsque les bénéfices viennent en aide aux plus démunis, aucun motif de rester au lit: La nuit du volley réveille des muscles longtemps alanguis, et ranime la flamme de l'enthousiasme de jadis.
Lire est vital. Vivre est banal. Vivre sans lire, ce n'est pas normal.
Ô rage ! ô désespoir, quand le ciel pleure, quelle tempête sur nos têtes ! La chaleur nous alanguissait, viennent les ondées ! Sans dévastation - si possible. Qu'avons-nous fait pour mériter l'opprobre des grêlons ?
Un thé dans l'herbe, les pieds en éventail, sans la rumeur de la ville, et du monde, qui gronde après le manque d'efficacité, les paris intenables, les sanctions, et les protestations: quel bonheur de sentir le souffle du vent léger qui n'a que faire...
D'un miaulement aristochatin suivi d'arabesques musicales, la mélodie s'élève, féline, et plaintive dans ses accords. L'homme n'a pas l'exclusivité de la mélomanie. La nature a le sens du rythme dans sa peau sauvage. Nos amies les bêtes - autant que nous...
Je médite, Tu m'évites Il s'éveille, l'instinct curieux qui nous pousse à avancer dans la vie. Nous nous élevons au rang d'humains Vous nous le dites. Ils s'en portent mieux qu'avant, les enfants devenus adolescents, libres d'appréhender leur destin,...
Quand le ciel déverse sur vous sa bile, en ces temps orageux, où les urnes débordent de rancune, qui aura le courage de continuer à danser sous la pluie ?