Premier tableau, d'hier.
Le rêve est une échappatoire Qui dément le réel, corrige l'absurdité D'une situation diurne. La nuit, le champ est laissé libre A l'imagination, parfois plus crédible.
Nous voguons sur une nouvelle vague, à l'approche des beaux jours, portés par la brise estivale. La ligne finale s'approche, et les disciples décrochent les diplômes qui attestent que le français reste un incontournable moyen de s'exprimer bien.
Je n'avais jamais essayé jusqu'à présent. Pour les grandes surfaces, c'est plutôt plaisant.
Un tutu: Frou-frou. Tu es têtue, Mais on s'en fout, Après tout. Bouge et danse Si tu veux que ta vie Prenne du sens.
Le chat a failli taillader la toile ce matin. Les paillettes ne lui ont peut-être pas plu.
Salon littéraire, dans le cadre des Arts et couleurs. Salle Lamartine. Ce sera l'occasion de revoir mes amis peintres, et Angèle Gay. Rendez-vous à partir de 14 heures.
Sur les flots bleu vert De ton regard aquatique, Je rêve de naviguer, ma mère, Et d'entrevoir des horizons exotiques. Les larmes de la pluie lavent L'affront de mes désillusions naïves, Quand je reste au port, enlisée, Dans des désirs inavoués d'aventure,...
Descendrons-nous les collines, Ce week-end, Sur notre esquif de plastique, Nez au vent, yeux pétillants, En laissant glisser nos soucis Comme l'eau sur les écailles D'un poisson-luge ? S'il floconne de nouveau, La perspective est au beau.
Ce soir, nous serons de la fête Pour célébrer en chœur La nouvelle année. En souhaitant à tous De tout notre cœur Plein de bonheur. Que 2015 vous sourit aussi...
Cessons de broyer du noir Pour moudre des espoirs. Envisager des solutions C'est déjà résoudre des situations.
Crois en un Eden D'où personne ne nous délogera. Espère que notre hymen Sera fertile et nous épanouira. Soutiens indéfectiblement Nos combats, nos causes. Oublie de vivre égoïstement Et tu y trouveras l'osmose.
La douceur Du poil Cajole la main Autant que la caresse Réconforte Ce petit ami Qui nous rassure De sa présence câline. Toujours fidèle, Sans états d'âme, Ah ! Qu'il est Indispensable, Notre animal.
Murano.
Le premier de la série.
La voix est un formidable Instrument, jamais au chômage Volontairement; aphone Si l'on ne sait pas l'écouter, Précieuse, à ménager. Si nous l'utilisons à bon escient, Le public, intéressé, Nous offre son attention Et le succès est en partie gagné.
Sans redouter les chutes, avance, encore et encore, et glisse sur les soucis comme un serpent rampe, en oscillant, parant les coups à droite et à gauche, les genoux fléchis, mais regardant en avant, comme l'enfant qui se lance, sur ses patins brillan...
Quand la mare déborde, il n'y a pas que les canards qui se retrouvent sur les routes. Dans notre vallée, c'est la déroute: la rivière quitte son lit et la ville, assaillie, s'étonne à chaque fois, que la nature n'obéisse pas toujours à ses lois.
Bientôt: les perles entendues ou vécues lors d'un voyage scolaire. Et pas n'importe lequel. Ambitieux: Rome, Pompéi, La Grèce, Venise... Je présage qu'on ne va pas s'ennuyer. Et je promets de belles photos commentées.
Tu vas te prendre Mon poing Dans ta feuille Si tu espères Que je m'allonge La première. Le KO Viendra bien assez tôt: L'Automne nous guette.
L'hiéroglyphe est sacré, Nous le savons. L'écrit est respecté, Comme art et tradition. L'oral s'envole, Mais les idéogrammes demeurent. Une beauté intemporelle, dans des cartouches illuminés.
Magnifique Ouvrage, Méprisant les Irrésistibles outrages, Éliminant le temps, Tu permets à nos descendants de contempler nos trésors, Défiant les siècles, les millénaires, et l'ignorance de ceux qui condamnent notre art, funèbre certes, mais édifiant...
Endeuillés, nous accompagnons une âme vers la paix à laquelle nous aspirons tous. Une bibliothèque disparaît ? Certes, mais aussi un regard percutant sur le monde dans toute sa complexité. L'artiste tire sa révérence, mais sa lucidité nous suivra dans...
De bon matin, quand l'herbe se baigne encore dans la rosée purificatrice, descendons à la rivière, croiser les habitants de ces bois, qui s'y désaltèrent. Sachons nous faire aussi petits qu'un roitelet pour ne pas troubler la sérénité de ce spectacle...
Prenez-garde... au rendez-vous de tous les maudits.