Viens partager notre repas: à deux, à trois, on rit à satiété.
Leur charme n'égale que leur grâce virevoltante. Leur spectacle nous enchante. Nos sens en émoi se pâment devant des déhanchés chantants.
Les premiers émois Marquent à jamais Le souvenir de nos pas Dans la sphère des sentiments. Comment oublier les hésitations, Les désillusions, le cœur battant, Et les moments tendres de victoire ? Ils restent, à jamais, ancrés dans notre mémoire.
C'est un sentiment de cohésion proche d'une symbiose, lorsque les esprits communient pour se mettre en accord. La plénitude nous gagne, à la vision d'une lune pleine.
Sans discrimination aucune, Je vous le dis, Toutes nos têtes, blondes ou brunes, Se valent, eh oui, Pas de cancre ou de génie, Parmi les poux qui nous importunent.
Mais l'est-il, pur ? cet éther, dont les vapeurs polluées nuisent à la santé des asthmatiques ? Beau, à couper le souffle, dit-on. Comme ces beautés éthérées dont la singulière joliesse est de ne plus garder les pieds sur terre.
Où passent les heures lasses de classe, qui semblent si longues aux paresseux, si courtes, aux ambitieux ? Le temps s'évapore comme des nues. Il faudra travailler encore pour un jour ne pas avoir l'air de tomber des nues.
Ce blog commence à comptabiliser un certain nombre de poésies, écrites au jour le jour, billets d'humeur, ou pensées positives. Cela reflète assez bien, je crois, ce que je suis. L'UERA a l'intention de se mettre à publier, par l'intermédiaire d'Aïcha,...
L'auteur du Combat d'hiver, de Terrienne, du Chagrin du roi mort, a accepté de faire une petite dédicace aux lecteurs du collège Truffaut. Les séries La rivière à l'envers et L'enfant Océan sont de grands classiques prêtés aux élèves pour être étudiés...
Le cœur ouvert, Le corps découvert, Leur danse amuse, Extasie, abuse, Les yeux d'un public, Tout en verdict. Peut-on tromper son monde, Lorsque les membres se délient, Mais que les langues Restent muettes ?
Quand nous nous égarons, sur les chemins tortueux de la vie, qui nous guide vers le bon choix ? Qui prend à cœur nos errances et émois ? Au point d'oser heurter nos idées préconçues, en nous montrant les failles de nos raisonnements ? Peut-être toi, ma...
Nous n'y croyions plus, Et cependant elle est là, La petite pousse de rosier Qui ne donnait plus signe d'émoi. La nature reprend ses droits. Clin d’œil à Jean Giono, cet artiste à l'accent chantant Qui a su à la perfection Décrire et écrire le renouveau...
Voici disponible: Moulin à paroles, pour moins de dix euros. Des souris colorées très pipelettes, qui nous ressemblent. De courts textes qui jouent sur les expressions langagières, et moulinent... du rêve.
Bel oiseau de paradis, où sont tes plumes ? Tes couleurs sont un leurre. Car de volatile, tu ne possèdes qu'un parfum subtil, mon beau paradisier. Prendre ton envol est un fantasme, pour une plante au camouflage si fantasque.
Les bobos de la vie de tous les jours rendent notre quotidien bien lourd. Mais ce ne sont que de petits tracas, comparés aux traumatismes qui ne se voient pas.
Amis, Les mails d'été, c'est du courrier dont on pourrait se passer. On s'emmêle, dans vos mails, au lieu de profiter des mailles de l'amitié. Ne vous en mêlez plus: venez, nous pourrons discuter.
C'est un petit coin de paradis, entre ciel et mer, si je vous y invite aussi, ce ne sera plus un désert. Vous gâcherez tous mes paysages en vous installant sur leurs plages. Voyagez en images, c'est plus sain, moins polluant et plus serein.
Les péripéties de la vie ne sont que des écueils sur lesquels ton esquif ne doit pas s'échouer. Navigue hardiment, fier nautonier si tu ne veux périr. Le périple va ainsi t'enhardir.
Je vous fatigue, Tu nous épuises, Il nous assomme, Nous nous endormons, voyez-vous ? Les vacances sont faites pour ces doux moments.
Remontons les siècles, pour nous rappeler le temps jadis, lorsque seigneurs et pucelles devisaient gaiement, dans les rues de Vienne, au son de la vielle, s'ébaudissant de ritournelles, de nos troubadours festifs.
Vivement dimanche ! Famille, repos : revanche sur une semaine laborieuse, où la plume stagne, délaissée et boudeuse.
Nous voici revenues d'Halloween, avec cinq jolies coquines: des museaux pointus, des poils soyeux... Blanches comme la colombe, mais plus joueuses, nos petites souris font des sorcières courageuses.
Durables ou éphémères, Réjouissantes ou mortifères, Les rencontres permettent De choisir Qui l'on veut imiter, Et quels pas suivre, Pour tracer son chemin Vers un avenir incertain.
L'envie me prend de participer au concours de nouvelles, pour le quai du polar, à Lyon. Des mots imposés, un genre choisi, j'ai jusqu'à début février pour produire un texte réussi. Résultats le 5 avril... Je mettrai alors la nouvelle en ligne.
Anima sana in corpore sano: faisons du sport !